Difficile de se perdre sur les routes islandaises. Sur les grands axes en tout cas.
Et pour cause, une seule route, la n°1 fait tout le tour de l’île. Cette route est goudronnée, en grande partie, et suit en gros le littoral de l’île en passant par toutes les grandes villes d’Islande.
Toutes les voitures peuvent utiliser cette route, où la vitesse est limitée à 90km/h. C’est l’équivalent de nos autoroutes.
Dès que l’on entre dans l’intérieur du pays, les choses se gâtent. Certains panneaux révèlent plus du chinois que de l’Islandais. Et à moins de vraiment savoir où l’on va, difficile de s’y retrouver.
D’autres routes se relèvent plus chemin, couvertes de graviers, défoncées par les intempéries, où deux véhicules peinent à se croiser.
Enfin, les routes de montagne (dont le nom commence par F) sont, elles, réservées exclusivement aux 4X4. Le plus souvent simples pistes de terre, elles sont semées d’embûches, comme par exemple, les gués.
Le tout est, de plus, compliqué par les intempéries. Une grande partie de ces routes sont fermées l’hiver, à cause de la neige notamment. Sur les routes restées ouvertes, les conducteurs doivent gérer verglas, neige, pluie.
Enfin dernier détail, et non des moindres : les animaux. Les moutons notamment sont en liberté, et se retrouvent, souvent, au milieu de la route. Des panneaux préviennent les conducteurs de la présence de troupeaux à proximité. En cas d’accident avec un animal, le conducteur est considéré comme responsable et est tenu de payer des dédommagements au propriétaire.
Comment conduire en Islande (version française)
http://us.is/id/2694