Il faut être clair, l’Islande n’est pas réputée pour sa gastronomie. Les noms de certains plats traditionnels dont sont friands les islandais ne sont pas encourageants. Quelques exemples : tête de mouton bouillie, testicule de bélier, requin faisandé, nageoires de phoque…
Bien sûr, ces plats sont les plus exotiques.
Dans les faits, les produits locaux, notamment le poisson ou la viande de mouton, sont les plats les moins chers. Mais les fast-foods se font de plus en plus présents. Une grande chaine américaine a ouvert deux restaurants à Reykjavík, et dans les campagnes, le seul moyen de manger reste souvent le self de la station service.

Quant à l’alcool, il est tout simplement inabordable, y compris la bière islandaise. Il y a encore une vingtaine d’année, il était interdit de vendre de l’alcool en Islande. Aujourd’hui, sans prohibition, il reste très difficile et très cher de boire, les alcools forts étant taxés à 1000%.
Parmi les boissons alcoolisées préférées des islandais, deux compositions maison : l’Aquavit (sorte de vodka) et le Brennivín ou "mort noire" (Alcool de pomme de terre).